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«Sans l’art, la vie serait une erreur»*...

          ...pourrait être la devise de Christine Sourgins, historienne de l’art, écrivain, attentive à l’art dit contemporain. Ce blog propose une nouvelle approche : « et si les grilles de lecture anciennes, ou valables pour l’art moderne, ne pouvaient saisir la spécificité du « contemporain ? » 
    Pour écarter  toute confusion avec « l’art de tous nos contemporains », ce blog utilisera souvent l’acronyme AC pour désigner cette partie de l’art d’aujourd’hui qui se prétend la totalité de l’art vivant. Ce label désigne l’esthétique dominante, (d’essence conceptuelle et enfant involontaire de Marcel Duchamp ) ; un phénomène de société, d’envergure planétaire, que l’affairisme a transformé en « Financial art » ; en France, le ministère de la Culture l’a promu art officiel.


   
« Ch. Sourgins analyse les « concepts » sur pièces, faisant l’effort de regarder les œuvres d’AC sous l’éclairage de leur propre discours. Elle déconstruit la déconstruction. Elle est historienne, formée à l’étude des documents, alors que nombre d‘ « experts », parlent d’art en maniant l’idée de l’art, sans exemples concrets…»(1). Le radicalisme de l’AC a provoqué une pensée dissidente (2), ce blog offre le fruit d’un patient décorticage, d’une vigilante analyse des œuvres, des catalogues, des sophismes, détournements, mises en abîmes et autres mirages de l’AC…

    Comme il apparaîtra à la lecture de ces textes :


si vous ne vous occupez pas d'Art contemporain,
l'Art contemporain s'occupera de vous...

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*Paraphrase de Nietzsche : "sans la musique, la vie serait une erreur"
(1) Aude de Kerros, L’art caché, Eyrolles, page 214.  

 

(2) pointue et plurielle, où se sont illustrés, entre autres : Jean Clair, Laurent Dauchin, François Derivery, Jean-Phillippe Domecq, Michel Dupré, Marc Fumaroli, Aude de Kerros, Kostas Mavrakis, Francis Parent, Marie Sallantin, Hervé Sérane, Raymondo Strassoldo, Pierre Souchaud…
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Mercredi 10 août 2011 3 10 /08 /Août /2011 08:46

Paris Match prétendant avoir retrouvé le héros de Michel Houellebecq dans «La carte et le territoire» en la personne de Pierre Lamalattie, une visite s’imposait à la Galerie Blondel où le peintre exposait. Pierre Lamallatie fut effectivement pendant vingt ans le complice de l’écrivain, au point d’avoir édité ensemble la revue littéraire "Karamasov" et incarné un artiste fou dans un film tourné par le futur Prix Goncourt. Mais est-il le modèle esthétique du fameux Jed Martin ? Article paru dans la revue Commentaire N°134, été 2011, p. 473- 474. A commander auprès de la revue : cliquez
Mardi 12 avril 2011 2 12 /04 /Avr /2011 09:00

Article paru sur le site de Décryptage le 8 avril 2011 “Culte de l’avant-garde et culture de mort” Intervenant à l’Institut de France dans le cadre du Parvis des Gentils, l’académicien Jean Clair choisit de traiter, sans langue de bois ni de buis, d’un épineux sujet : le culte de l’avant-garde… dans nos églises. Devant le président du Conseil pontifical pour la culture, le cardinal Gianfranco Ravasi, l’historien de l’art a sonné la charge contre l’irruption de « monstruosités » dans les sanctuaires chrétiens. Florilège. Conservateur général du patrimoine, essayiste, historien de l’art, Jean Clair est de ceux qui ressentent la réalité de « preuves esthétiques » de l’existence de Dieu : « Dieu est, dit-il, parce que toute la création témoigne de son œuvre et que cette œuvre est belle ». Mais l’œuvre de la création est aussi une loi éthique : « Il n’y a que l’homme à pouvoir humilier la beauté […] : nous avons pouvoir de sublimer ou bien au contraire de “vilifier” les sensations qui […]
Mardi 5 avril 2011 2 05 /04 /Avr /2011 09:17

Le dernier livre de Chantal Delsol n'aborde pas directement la question de l'Art, mais notre rapport à la vérité, ce qui est crucial pour les problèmes d’esthétiques qui sont gangrenés par l’idée reçue « qu’on ne discute pas des goûts et des couleurs », autrement dit, l’art serait gouverné par le relativisme absolu. Il peut être, certes, difficile de discuter des goûts en raison de la subjectivité (liée à notre liberté de réception d‘une oeuvre) qui s’y mêle, mais on devrait au moins être en mesure de rendre compte d’un goût personnel sans en faire un oukase qu’on impose ou oppose au voisin ; en revanche, des couleurs (à moins d’être daltonien) il est possible de discuter. C’est même ce qu’on a fait pendant des siècles dans les ateliers et les salons de peinture : telle couleur trop froide ou trop chaude déséquilibrait ou non la composition…etc. L’Art ressemble à l’Histoire, qui, si elle n’est pas une science « dure », n’est pas irrationnelle pour autant : elle est gouvernée par […]
Publié dans : Sur quelques ouvrages
Mardi 12 octobre 2010 2 12 /10 /Oct /2010 11:07


« Le difficile n’est pas de durer, c’est de disparaître et de réapparaître un jour, comme lavé par ce bain d’ombre de la disparition ». Le 24 juin dernier la maison mythique de Cocteau à Milly la Forêt a rouvert ses portes. Le poète y est-il réapparu conformément à la « phénixologie » dont il avait le secret ? Pour lire la suite de cet article paru dans le N°131 de la revue Commentaire, p. 791 à 793 : cliquez
Mardi 28 septembre 2010 2 28 /09 /Sep /2010 09:35

« Ce n’est pas de cet art dont a besoin l’Eglise… » écrivait Marc Fumaroli, dans le premier numéro de la revue Arts sacrés. Il fustigeait ainsi un certain Art contemporain. Ce terme qui prétend recouvrir la totalité de l’art d’aujourd’hui, loin de désigner une époque, signale en fait un genre, bien distinct de l’Art moderne ou l’Art abstrait, prisés par les pères Regamey et Couturier. Pour éviter toute confusion cet Art contemporain est souvent désigné par l’acronyme AC. Et l’académicien de préciser que, réitérer la démarche de ces deux dominicains, « aujourd’hui serait d’une folle imprudence » . Voilà qui mérite qu’on revienne sur les étapes de l’intrusion de cet AC dans les lieux de culte. Puis sur les raisons de sa réception par l‘Eglise, comme sur les mobiles qui poussent des artistes éloignés de la foi à cette collaboration : à quoi, à qui, profite-elle ? Article paru dans la revue Képhas N°34 avril-juin 2010, p. 145 à 153. Pour vous procurer celle-ci cliquez sur le lien : Képhas

Présentation

  • : Le blog de Christine Sourgins
  • : Corpus de textes sur l’Art contemporain : une analyse critique pour initier le public à la logique et aux enjeux d’une mouvance artistique devenue phénomène de société.
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"Les tribulations de l’Art,

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